Redescente du Camp III par mauvais temps ...








Panoramique depuis 7200m...











Premier matin du monde sur le Baltoro...




















Sa majesté le K2...

























Concordia et le glacier du Baltoro vu depuis les pentes du Broad Peak


Avec ces 60 kilometres de long, le Glacier du Baltoro est l'un des plus longs glaciers du Pakistan:
30 affluents l'alimentent et 4 sommets de plus de 8000m : c'est l'un des 7 plus grands
du Baltoro.























Suivez, retrouvez toute l'expe de mon pote Sergio au Broad Peak sur http://broadpeak.free.fr/










- Par titi - Publié dans : expes
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Rendez vous pris avec Ben vendredi soir devant le départ de la mythique benne de la world compagnie of ze aiguille du Midi en compagnie du mythique ben !
Programme alléchant qui nous attendra ces prochaines heures : le très joli éperon Frendo en face nord de l’aiguille… 1300 mètres dont  1000 en rocher et une sortie en neige pour le moins aérienne  et serre-miche tout en haut de  l’immense toboggan de la face nord !
Et cerise sur le gâteau, on a choisi le bivouac à mi- paroi afin d’être de bonne heure, de bonne humeur dans la délicate sortie.
L’approche bucolique en compagnie d’un gazon parsemé des plus  jolies fleurs, se transforme petit à petit : nous atteignons la moraine du glacier des Pèlerins, puis prenons pied sur ce même glacier.
Derrière nous, le gendarme du Peigne nous nargue fièrement, plus loin, plus haut, la protogine chamoniarde magnifié par le soleil de cette fin de journée…
Des moments comme ça où l’on est heureux d’être à deux tous seuls dans cette grande face, simplement réunis par le plaisir de grimper ensemble, d’être « là » et de partager ça avec un compagnon cher ! Que demander d’autres
Le couloir d’attaque s’offre maintenant à nos yeux, la rimaye béante vu du névé d’approche, se passe bien plus facilement que prévu…ca y est c’est parti !
Nous progressons sans nous encorder dans ce couloir-pierrier pendant 100 m jusqu’au changement de direction, au pied d’un gros béquet sanglé.
Les longueurs, tantôt en dalle, tantôt en coincement et ramonage typiquement chamoniards s’enchaînent bien…Quelques vieux coins de bois nous rappellent que cette voie à été ouverte en 1942 et que l’engagement à l’époque n’était pas un vain mot ! Une bonne journée pour aller au pied de la voie (pas de benne !!), l’ascension proprement dite, puis le long retour par le glacier d’envers du plan, puis le refuge du requin…. Un sacré voyage pour nos anciens !!
Même si l’engagement à diminué du fait de la proximité du téléphérique, cette course n’en demeure pas moins belle et sérieuse où le sens du cheminement est mis à rude épreuve.
Mais je m’échappe….revenons à notre vendredi soir…
A 21 heures, après 3 heures d’escalade, nous choisissons de dormir sur les terrasses de l’éperon à 3100m environ. Bivouac 3 étoiles là haut !!!! 10 Milliards même tant le début de nuit est clair !
Après un souper léger on s’endort, fatigué de la journée et du bonheur d’être ici…en priant pour que les nuages entrevus ne nous apportent pas la pluie pendant la nuit
Et c’est toujours au moment où l’on s’y attend le moins qu’un truc arrive…1 heure du matin : une goutte, puis une autre, puis…. Moment de doute : qu’est ce qu’on fait ? On attend que ça passe !!!
Heureusement les quelques averses n’auront pas trop affectées notre moral et c’est avec bonheur qu’on ouvre un œil, puis l’autre vers 5h30
Le petit déjeuner s’avale rapidement et l’on repart corde tendue sur le fil même de l’éperon
Les premières longueurs un peu humides demandent plus d’attention que la veille, mais nous rattrapons rapidement le soleil sur le haut.
Un crochet à gauche nous permet d’éviter le raide bastion sommital, lorsque la paroi raide se redressait encore  (on dirait du Rebuffat, hein ??) : le creux de la voie, le pas de bloc de l’éperon, la renfrougne du ramoneur…Ben nous montre ses talents de bricoleurs dans 5 petits mètres en A0-A1 dans un gros mur compact
Bientôt nous atteignons le sommet de l’éperon proprement dit.
Plutôt à l’aise sur le caillou, je passe le relais à Ben-qui-sait-tout-faire !
« L’arête de neige déjà verticale se redressait encore ….»
Pas le droit de se tromper dans cette neige inconsistante sinon c’est pizza en bas, options sans anchois, sans champignons !!!
Les mètres s’avalent, Ben me rassure, Ben assure…ah si seulement c’était une blonde à forte poitrine, je crois bien que j’aurais mimé le malaise, la perte de connaissance
Je m’accroche à ses propos rassurants et c’est dans cette ultime longueur entre ciel et terre dans cette goulotte que je me libère un peu
La sortie sur l’arête midi plan est belle, nous sommes sur le plancher des vaches, nous sommes heureux…

L'itineraire ouvert par E Frendo et R.Rionda le 11 Juillet 1941 est une très belle course mixte d'altitude, grande ampleur, cadre magnifique, une des plus belles du massif dans ce registre de difficulté.

Les conditions sont facilement repérables en arrivant sur Chamonix, à hauteur du village des Pélerins.

Itinéraire:
De la base de l'éperon à la sortie de la voie, compter 6h00 à 8h00.
S'élever aisement en terrain mixte en ascendance vers la droite, puis vers la gauche le long d'une vire raide, au pied d'un ressaut raide bien visible et idéal pour repérer l'attaque de l'itinéraire. On aborde ensuite un système de fissures cheminées verticales. Les remonter sur 100 m environ (III) et déboucher sur l'arête. Rejoindre, par des systèmes de vires et dalles fracturées, sans trop s'éloigner de l'arête, une large terrasse horizontale sur un épaulement rocheux, sous un raide bastion. Se tenir sur le flanc gauche de l'éperon et remonter une fissure (IV, piton, raide) dans un magnifique rocher compact. Poursuivre sur le flanc gauche de l'éperon, puis son fil sur 2 longueurs par des séries de fissures, feuillets et dalles (trés varié, IV).On rejoint alors la base de l'arête de neige caractéristique. Remonter une petite pente de neige vers la gauche et prendre pied sur l'arête que l'on remonte jusqu'au dernier bastion rocheux. Peu raide et trés éffilée au départ, elle s'élargie et se redresse progressivement ...

 Du haut de l'arête, il existe 3 solutions :
1- Tirer à droite en longeant la base de l'éperon sommital sur 50/60 m. Remonter ensuite le raide couloir de neige ou de glace qui mène directement à l'arête sommitale de l'aiguille du Midi (60/65°), trés rapide. Il est possible de tirer encore plus à droite et de rejoindre les pentes de sortie de la Mallory-Porter (le plus facile, mais le moins élégant, attention aux conditions de neige).
2- Tirer à gauche et remonter les pentes de neige ou glace de plus en plus raide tout en longeant les rochers. Passage clef : 20 m jusqu'à 80°. Relais équipés.
3- Aborder le ressut rocheux par la gauche et remonter de grandes dalles jusqu'au pied d'un couloir de glace. L'éviter par la droite, par la première fissure (celle de gauche) que l'on remonte jusqu'à ce qu'elle surplombe. La quitter pour la fissure de droite (délicat, V) pour quelques mètres, puis revenir à gauche. Traverser à gauche horizontalement et gravir un couloir mixte évident

 

 

 

 

 



 

  Approche buccolique au ras des paquerettes............



 

 

 


 

Au milieu des gendarmes et aiguille du peigne, on a un peu l'impression d'être seuls au monde....si le chassé-croisé des télécabines de la world compagny ne nous ramenaient pas les pieds entre les paquerettes...justement !

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 







      Le couloir d'attaque bien sec en cette fin juillet

 

 









 

 

 

 

 

 

 

 




Ca engageait dur les anciens ! 

 

 





Coucher de soleil depuis l'eperon...on est bien

La soirée allait être arrosée, mais pas comme on l'esperait ...


 


 

 


 

 

 

 

 

 

 

Partis le lendemain à 7 heures du bivouac nous voici dans la partie terminale, sous le passage en 5m d'artif et juste avant de rejoindre l'arête neigeuse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Fin des difficultées rocheuses...on prend pied maintenant sur cette arête fine et aéreinne entre terre et ciel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Quand je dis fine, c'est F-I-N-E !

 

Apres une bonne partie neigeuse à ne pas sous estimer, nous voilà, enfin avec Ben sur le plancher des vaches, heureux !!!

Merci Ben pour ces supers moments passés là haut !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




















 

 

 

 

 

 

 

 





















































 

- Par titi - Publié dans : alpinisme
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La face sud de l'aiguille avec ze protogine of ze massif of ze mont blanc reste une des valeurs sûres du massif et l'une des plus belles du guide avé l'accent (putaing, cong !)
La belle parmis les belles.
J'y suis passé plusieurs fois au pied, en la lorgnant toujours du coin de l'oeil, mais avec Filou aujourd'hui on a décidé d'aller prendre un peu de hauteur pour aller se frotter au grain de ce rocher extraordinaire.
Ouverte en 1956 par Refuffat et Baquet, cette voie se méritait apres un grosse journée de marche depuis la vallée au milieu des seracs du Géant.
Aujourd'hui c'est 15 minutes qui suffisent à nous transporter là-haut.
Une escalade tres variée au milieu des dalles, fissures et autres dièdres.
Le crux de la deuxième longueur est bien protégé-geable, le reste fait appel à de vieilles ruses de sioux dans la pose de coinceurs.




La face sud de profil avec en toile de fond le Mont-Blanc


Cordées engagées dans la face nord du Tacul, mi-ombre mi-lumière

Petit village d'irréductibles sur le plateau du Midi


On sera pas les premiers sur c'coup là...
Le gars en rouge assure son second dans la seconde longueur, la fissurissime en "s"  cotée 6a


Arnaud (dit le Nono) et Emmanuel (dit le Manu) passait ce même jour au pied pour la majeurissime arête des Cosmiques. Avec son appareil numérix (toujours le village d'irréductibles (pour ceux qui ont pas suivi voir ci dessus))
on a eu droit à un beau shoot dans le big oual !!
Merci Nono !!!




La même aggrandie : force blanche c'est le Filou et force verte c'est moua.
Là c'est la 1ère longueur en 5c.



Contrôle radar par les gendarmes du PGHM. Jusque là tout roule !

Les mêmes à R1.

Filou fait encore le malin, suspendu dans la 1ère longueur


Filou fait moins le malin...

Et là, plus du tout !!!

Dans la troisième longueur

Avec une crevasse béante prête à nous engloutir !

Dièdre de L3...Superbe sur un rocher tres sain !


Un peu plus haut, l'inclinaison diminue



Sortie par la fissure Leroux...
Le 5b à l'ancienne dans lequel j'étais pas bien du tout, mais alors pas du tout du tout du tout....



Le Filou dans le dernier pas de la voie

Très jolie voie (sans compter le speed d'un guidos qui vaut pas la peine que je parle de lui), super second, Filou un grand merci pour m'avoir accompagné dans cette voie historique du massif...


- Par titi - Publié dans : escalade
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- Par titi - Publié dans : escalade
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Recherche de fossiles; on y trouve des ammonites temoignage qu'il y a 20 milions d'années cette partie là de l'Asie etait située sous les eaux.
C'est le continent Indien qui a permis la surection de cette region et la création de l'Himalaya





On approche de Kagbeni. Situé dans la vallée de la Kali Gandaki, ce village servait d'etape pour les grandes caravanes de sel reliant l' Inde au Tibet.
Kagbeni signifie "fort au deux rivières".
Au delà de Kagbeni, au fond de cette photo on aperçoit le Mustang.




Arrivér à Kagbeni c'est un peu arriver dans une oasis.
Tout autour les cailloux poussent plutôt bien, mais dans ce village les hommes ont su domestiquer l'eau pour y créer de beaux ecrins verts
Paysans dans les champs d'orge



Quand on vous disait "oasis" !!!




Déviance occidentale ?



Au dela de ce point le permis pour le Mustang est obligatoire



Le dit mustang est devant nous, avec encore tout au fond le Tibet




































Macchapuchare au premiers rayons


Le Dhaulagiri, la montagne blanche à 8167m.
Apres sa découverte en 1808, il fut considéré pendant une trentaine d'année comme le plus haut sommet du globe.



Ghorapani au milieu des forêts de rhododendrons.


Départ le lendemain pour Tadapani. Le sentier quitte Ghorapani pour se faufiler entre d'immenses rhododendrons, puis débouche sur une crête d'où le point de vue sur la chaine des Annapurnas est somptueuse. On est entre 2 mondes: d'un côté les plaines de Pokara, de l'autre le grand himalaya






Massif des Annpurnas; le point culminant à 8091 est la large pyramide au centre de la photo



Les 3742 marches menant à





C'était l'heure de rentrer....



Quoique....





- Par titi - Publié dans : treks
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